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Animateur: Hubert
Randonnées pédestres La Terrasse Toulouse
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Animateur: Hubert
23 Floripèdes
10 à 11 km
3H
Journée d’hiver agréable
Je ne vais pas vous conter l’histoire de Soubeyrane et Guillaume de Montclar (qui prend le nom d’Alamand) et de leurs cinq filles (Gabrielle, Jeanne, Loyse, Antoinette et Françoise), belles et intrépides, surnommées par le poète Louis Jourdan les « Nymphes du Tarn ». Il s’agit du Château de la Case situé en Lozère et nous, nous sommes en Haute-Garonne à Villaudric pour déguster au Château Caze
Balade à travers les bois et les vignes de l’AOP Fronton. La randonnée passe devant deux Châteaux emblématiques de l’appellation frontonnaise, le Château Caze (avec son chai du XVIIIe siècle) et le Château la Colombière.
Son nom ? Entre la rose et l’orchidée, nous ne verrons ni l’une ni l’autre.
Ces deux fleurs sont classées et « en danger », inscrites dans la liste rouge régionale des plantes menacées :
Après l’effort le réconfort, Pierre a prévu la visite d’un chai suivi de dégustation. Nous sommes reçus par Martine Rougevin-Baville, vigneronne passionnée, inscrite dans la lignée d’Antoine Caze, qui créa le Château en 1776, il y a 250 ans, oui vous lisez bien, 2 siècles et demi !
Nous saurons tout sur les porte-greffes, les cépages, les intempéries – on peut perdre toute la récolte d’une année en 1 heure – le pigeonnier et la fiente de pigeon, les années noires avant la récolte 2025.
Le vignoble compte aujourd’hui 14 ha de vigne dont 6 plantés en Négrette sur les terrasses du Tarn, aux portes de la ville rose.
Le chai du Château Caze est un lieu insolite où se mêlent majesté de l’architecture, effluves d’autrefois, calme et sérénité. Une acoustique fantastique permet à ce lieu insolite d’accueillir des concerts de qualité, notamment dans le cadre du Festival Musiques en Vigne, mais aussi des évènements, des restaurants éphémères…
Martine cultive sans concession sa philosophie du vin : plaisir et partage. Elle vous invite à découvrir ses millésimes, élevés et assemblés avec intuition et sensibilité.
La production se développe sous différentes cuvées : Larmes de vin, Concerto, Patrimoine…
Un joli moment convivial.
Bravo Pierre.
24 participants – 10km– 3h de randonnée – dénivelé 110m
Une randonnée assez variée alternant des passages dans des zones boisées et des vignes. Plusieurs traversées de route, au cours desquelles on a pu constater le sérieux des Floripèdes, qui ont respecté scrupuleusement les consignes de sécurité.
La randonnée dans les vignes nous a conduit au Château Caze où nous avons été reçu par la propriétaire Martine Rougevin-Baville, dont la famille exploite les vignes de la propriété depuis 250 ans. Madame Rougevin-Baville nous a communiqué des informations sur les joies et les difficultés de son métier, avant de nous inviter à une dégustation
Animatrice : Nicole H.
Savez-vous où l’on produit de la poudre (à canon) en France ?
Depuis le 20 mars 2025, à Bergerac, la nouvelle usine de production de poudre pour obus d’artillerie d’Eurenco fonctionne jour et nuit.
Leader européen des explosifs, propulseurs et combustibles militaires, EURENCO fournit également des explosifs pour le secteur civil (perforation de pétrole et de gaz, mines) et possède la plus grande capacité de production mondiale de 2-EHN (additif pour carburant).
La poudre à canon est le premier explosif chimique découvert, et le seul connu jusqu’à l’invention de la nitrocellulose, de la nitroglycérine et du TNT au xixe siècle.
La poudre noire fut découverte en Chine en 220 avant Jésus-Christ. En 690, les arabes ont utilisé la poudre noire au siège de La Mecque. Et c’est au XIIIe siècle qu’elle est arrivée en Europe.
La poudre noire est un mélange de salpêtre, c’est-à-dire du nitrate de potassium, ou éventuellement du nitrate de sodium, auquel sont ajoutés 15 % de charbon de bois, qui fournit le carbone, et 10 % de soufre. Cette recette simple a fait merveille pendant de nombreux siècles.
La Poudrerie Royale s’implante au nord l’île du Ramier dès 1667, elle se développe considérablement et devient Poudrerie Nationale à la Révolution. Afin d’éloigner ses activités du centre ville à cause des risques d’explosion mais aussi pour étendre sa surface d’exploitation, elle se délocalise plus au sud en 1851 puis s’installe sur celle d’Empalot à partir de 1877.
La Poudrerie franchit la Garonne à partir de 1914 pour établir des ateliers sur le site de Braqueville Elle a notamment été très active durant la première guerre mondiale,Les derniers vestiges de l’ancienne Poudrerie Nationale de Toulouse sont visibles sur le site de 1851 : les bâtiments d’accueil de 1852 et la tour de l’horloge de 1864 sont encore conservés ainsi que la passerelle de 1863 reconstruite en 1915.
La Poudrerie Nationale est devenue la SNPE, Société Nationale de Poudres et Explosifs en 1973 et a continué ses activités en se spécialisant, sur le site de l’île d’Empalot. Les usines n’ont cessé leurs activités que dans les années 2000 pour entrer dans une phase de reconversion industrielle.
Installée à Toulouse sur le site de Braqueville, la Poudrerie est un établissements industriel qui travaille pour l’Allemagne entre 1940 et 1944. Elle fabrique divers types d’explosifs. Très tôt, la Résistance envisage d’arrêter une production qui renforce le potentiel militaire allemand.
C’est la rentrée pour une vingtaine de Floripèdes
Quai de la Daurade
Quai Tounis
La passerelle Anita Conti (Empalot) Érigée au-dessus de la Garonne, la passerelle relie le quartier Empalot à l’île du Ramier. Cette réalisation, Passerelle Anita Conti, rend hommage à la célèbre océanographe, journaliste et photographe française, figure pionnière dans l’histoire maritime du XXe siècle.
La Poudrerie
La Garonne rive gauche
La Prairie des Filtres
Le port de la Viguerie (port fluvial sur la rive gauche de la Garonne à Toulouse qui desservait le quartier Saint-Cyprien)
Un bel éclairage soleil couchant sur les briques rive droite (n’est-ce-pas Anne ?)
Le pont Saint-Pierre (relie l’hôpital de la Grave à la place Saint-Pierre). C’est un pont au tablier métallique, entièrement reconstruit en 1987.
la place Saint-Pierre
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Animatrice: Solange
CR de Jean-Michel – Moulin-Neuf (Ariège) – le 18/12/2025 – menée par Christine B.
Au XIIIème siècle, le village de Cazals-des-Faures entre dans la seigneurie de Mirepoix, qui correspond à l’ensemble des terres données à Gui de Lévis, bras droit de Simon de Montfort. Dès 1534, les Lévis, seigneurs de Mirepoix, choisissent ce lieu afin d’implanter des «moulins neufs ». Le pluriel vient du fait que l’équipement comporte trois meules. C’est un moulin banal que les habitants ont l’obligation d’utiliser contre redevance au seigneur. En 1851, une quatrième meule est autorisée. La chaussée construite sur l’Hers détourne l’eau par un canal d’amenée jusqu’au moulin. Après usage, elle est restituée par le canal de fuite. Entre temps, elle entraîne la meule tournante qui, placée au-dessus de la meule dormante, immobile, écrase les grains. La mouture est triée en passant dans des tamis cylindriques, appelés bluteries. C’est en 1876 que la commune adopte le nom qu’elle porte aujourd’hui en remplacement de Cazals-des-Faures. Sachant que le hameau de Cazals-des-Faures fait partie de la commune de Moulin-Neuf, qui a donc changé de nom.
S’il en est une qui ne change pas, c’est bien l’adorable Christine B. En effet, cela ne fait pas moins de trois fois qu’elle nous propose Moulin-Neuf, sans succès (tourne, tourne petit moulin…). En effet, chaque fois, une météo capricieuse et pluvieuse a entrainé une annulation. La quatrième tentative sera-t-elle la bonne ? Ouf, cette fois nous y sommes ! Encore un peu et on se retrouvait à Moulin…Vieux. Confucius disait : « Confronté à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non pas par la force, mais par la persévérance ».
Nous sommes 8 (6 Marquises, 2 Comtes) sur le parking de la voie verte (derrière l’école et la mairie), à enfiler nos chaussures. La guide arbore le sourire des vainqueurs en donnant le signal du départ, malgré le brouillard ambiant. Rapidement une belle montée nous propulse à Cazals des Faures où se joue entre les habitants une sévère compétition afin d’élire la maison la mieux décorée. On pourrait surnommer ce hameau le village du père Noël. Imaginez trente pères Noël (pas moins) qui grimpent aux façades, envahissent les terrasses et colonisent les jardins.
Pendant que nous admirons ce spectacle, Christine, qui n’a jamais cessé de croire au père Noël, implore les cieux de chasser le brouillard. Comme c’est son jour, peu après, le vent fait tourbillonner les nuages et soudain, miracle, le soleil inonde toute la chaîne des Pyrénées enneigées. Au-dessous des nombreux pics, les pentes et les vallées s’azurent d’un bleu avec des nuances pâles. Nous sommes face à un tableau qui retient toute notre attention car, de plus, au premier plan, se dressent les tours du château de Lagarde dont la noirceur tranche avec le vert lumineux des prairies. La guide jubile. Les scientifiques sont formels, prendre le temps d’admirer la nature, le ciel, les nuages, permet au cerveau de se détendre, de récupérer et de fonctionner plus efficacement par la suite.
A Tréziers, nous faisons le tour de l’église Saint-Martin rénovée à la perfection, avant de plonger dans un joli chemin enherbé qui zigzague le long d’un ruisseau à sec. La montée au village de Lagarde est éprouvante. Certains profitent de la présence d’une autochtone et sa béquille pour souffler et obtenir des informations sur le château. Comme il n’est pas loin de midi, la guide propose des tables, au soleil, avec une vue imprenable sur les Pyrénées enveloppées d’une légère brume. L’arrêt repas est délicieux.
Nous sommes au pied du château de Lagarde qui s’appelait autrefois « La garde de Mirepoix ». Propriété des seigneurs de Lévis à partir du XIIIe siècle, le château évolue au fil du temps dans sa destinée et son apparence. Au XIVe siècle, François de Lévis fait reconstruire un château sur le bâti primitif. Il reste de ce temps, la tour portière fortifiée, la base des tours carrées, la salle des gardes, l’habitation du portier et des courtines. Un pont-levis et sa herse défendaient l’accès. A la Renaissance, la place forte défensive devient résidence de prestige, sous l’autorité de Jean V de Lévis, personnage de premier plan auprès de Louis XII et François Ier. Il a modifié le château au niveau de la cour, percé des fenêtres, élevé les tours carrées, construit une chapelle et une galerie et surtout érigé la tour de l’escalier en vis à jour. Au XVIIe siècle, Louise de Roquelaure, épouse puis veuve d’Alexandre de Lévis, lance de grands travaux. Elle fait modifier le haut des bastions, ériger de colossales statues sur les bastions et la tour d’escalier, créer la grande esplanade ceinturée de balustres à main courante, ouvrir des baies à balcon. Louise de Roquelaure lance aussi un projet de jardin à la française, avec arbres remarquables, bassins, massifs et statues. Devant ces ruines… on a peine à croire qu’il fut appelé « le Petit Versailles des Pyrénées », 236 personnes pouvaient y résider en même temps durant la deuxième moitié du XVIIe. Grandeur et décadence, depuis juillet 2024, le château est à vendre. En fait, le propriétaire est prêt à l’offrir gratuitement à celui qui en veut… vraiment. Avis aux amateurs.
Le redémarrage s’effectue sur le GR7, qui va du Ballon d’Alsace jusqu’à Portella Blanca en Andorre, sur près de 1537 kilomètres. Le sentier est tout simplement remarquable. C’est un vrai bonheur. Plus loin, nous déambulons dans les rues de Roumengoux. Un point de vue avec une table d’orientation nous permet de passer, une fois de plus, en revue les sommets, du massif de Tabe (Soularac 2368m, Saint-Barthélémy 2348m, Han 2074m, Fourcat 2001m) et du massif des Trois Seigneurs (Montcalm 3077m, Pique Rouge de Bassiès 2676m, Pioulou 2166m, Trois Seigneurs 2199m). Nous visitons ensuite la petite église ornée de remarquables vitraux contemporains, œuvre du peintre Hervé Cornu qui demeure au village.
Nous attaquons maintenant la descente vers Moulin-Neuf. Geneviève nous fait remarquer que le circuit n’est pas balisé de manière traditionnelle. C’est très juste. On trouve en effet, depuis le départ, des sparadraps roses… sur les pylônes, piquets et autres arbres du parcours. Après réflexion, il n’est pas anormal qu’une présidente soit une spécialiste des adhésifs lorsqu’on est… responsable des adhésions. Pour tout dire, ça lui colle un peu à la peau. Le décollage…, pardon l’atterrissage se fait en douceur sur la voie verte de Moulin-Neuf. Christine, qui a enfin réussi son pari et qui de plus a fait un sans-faute, se voit chaleureusement félicitée après une très belle rando ensoleillée de 18km pour 470m de dénivelé. Impossible dés lors de se quitter sans prendre le verre de l’amitié pour cette dernière rando de l’année. Ce sera chose faite sur la belle place de Mirepoix, en terrasse, au soleil et dans la bonne humeur. A propos des fêtes de fin d’année, proposition est faite de ne pas exagérer sur la bûche et autres chocolats, mais autant mettre… un sparadrap sur une jambe de bois.
Jean-Michel
Animateur : Bernard
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Animateur: JMichel
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