• CR rando Escamps 46 de Claudine et Georges le 24.11.22

    CR de Georges et Claudine – Randonnée entre Escamps et Concots du 24 novembre 2022 (18,5 km, 250 m de dénivelé)

    22 Floripèdes participaient à cette randonnée menée par Georges.

    Nous avons craint un temps brouillardeux, mais fort heureusement tout s’est éclairci et nous avons pu bénéficier d’un ciel mi couvert mi dégagé avec un soleil jouant à cache- cache.

    Au départ d’Escamps, après des parts de brioche offertes par Claudine – merci Claudine- et un peu de café, vite avalés, nous voici partis.

    Et tout de suite nous contemplons un lavoir papillon avec très peu d’eau, sècheresse oblige ; c’est terrible un lavoir avec très peu d’eau. Puis nous admirons un puits circulaire de très grand diamètre que l’on appelle sompe dans la région.

    Le parcours en forêt parée de belles couleurs d’automne, est parsemé de petits chemins qu’il convient de bien choisir pour ne pas se perdre. Les anciens nous ont légué des murets qui bordent ces chemins. Ils sont bâtis avec la pierre blanche du causse, souvent recouverts de mousse ; n’oublions pas que nous sommes sur le causse de Limogne. Certains mesurent jusqu’à un mètre de large.

    Ensuite le bois s’éclaircit et nous voici au milieu de champs de chênes truffiers très bien entretenus, entourés par une clôture électrique, et parcourus de tuyaux d’arrosage passant au pied de chaque arbre. Nous ne savions pas que l’on arrosait les chênes truffiers. Et soudain, dans le champ, surgissent des chiens, genre Patou, avec force aboiements. Sans doute les gardiens des truffes que l’on protège des vols.

    Après une traversée de route, nous empruntons un chemin, maintenant balisé, jusqu’à Concots.

    Le pique- nique a lieu à côté du stade pourvu d’une pelouse, si on peut appeler ça une pelouse, en piteux état avec des herbes sèches et comme labouré par endroits. Certains ont déclaré qu’en ce lieu s ‘ était déroulé une rencontre entre une équipe de taupes et une équipe de sangliers.

    En reprenant notre chemin nous traversons ce beau village de Concots (conque en occitan ; vallon), qui était jusqu’à la guerre de 14-18, un carrefour commercial privilégié sur l’axe Atlantique / Méditerranée, avec ses marchés aux bovins, aux ovins, ses truffes, sa tradition viticole, sa culture du ver à soie et son artisanat (fer forgé notamment).

    Nous admirons la tour féodale de l’ancien château, de belles demeures à pigeonnier, puis notre regard se pose sur la sculpture d’un animal disparu dont le fossile a été retrouvé, parmi d’autres fossiles, dans les phosphatières toutes proches.

    Après Concots nous suivons le GR 36 et 46, et oui ! nous avons droit à 2 GR sur le même chemin, sur plusieurs kilomètres. On peut admirer des sculptures métalliques (papillon, héron, chien …) sur le bord du chemin.

    Elles sont l’œuvre d’artistes locaux et servent à indiquer les particularités à voir, notamment les puits -cazelles construits en pierre sèche et creusés en bouteille et les puits romains, sorte de citerne à ciel ouvert (appelés romains, probablement, car ils étaient situés près d’une voie romaine).

    L’eau était importante dans ce calcaire où il fallait retenir la pour irriguer les champs.

    Après la visite d’un petit oratoire, nous parvenons à la route qui nous ramène au parking de départ

    La rando se termine à Lalbenque, au Bistronome où nous pouvons goûter un cake et prendre un pot offert par Colette. Bon anniversaire Colette.

    Claudine et Georges

  • Photos Escamps 46 le 24.11.22 de J.Marie, Michel B, Adèle , Régine et Paul !

    Cliquez le lien ci-dessous:

    https://lesfloripedes.web4me.fr/photos/#16693950398800

    Animateur: Georges G

    19KM 250m 6H

    22 floris

    ci dessous le randonneur Play boy de l’année 2022:

  • Photos rando Milhars 81 le 17.11.22 de Christiane

    Cliquez sur lien ci dessous:

    https://lesfloripedes.web4me.fr/photos/#16692165877600

    animateur: Pierre

    Distance:

    Dénivelé:

    Nombre de floris:

  • Photos d’Adèle et Jean Marie – Rando Gaillac primeur – 20 novembre 2022

     

    https://lesfloripedes.web4me.fr/photos/#16691066141700

  • Photos de Christiane et Michel B. – Fournes Cabardes (11) – 10 nov 2022 – menée par Bernard

    https://lesfloripedes.web4me.fr/photos/#16683501070900

  • Cr de jp – 15 nov. 2022 – Cintegabelle (Haute-Garonne) – menée par Michel Bl

    10 km – 100m – 18 Floripèdes

    Cintegabelle (Lauragais et Volvestre), 2900 habitants, est une commune de Haute-Garonne, située dans le piémont ariégeois à 50 km au sud de Toulouse, au confluent de l’Hers vif et de l’Ariège.

    Cintegabelle, l’ancrage rural de Jospin. Nous n’avons pas vu la vieille maison (1547), ni l’église de la nativité de Marie et ses orgues, ni la portasse, ni le pont, ni la tour d’Ariège, ni le puits, ni la rampe du 14 juillet, ni ’hôtel de Ferriol, ni l’abbaye de Boulbonne, ni le parc du Secourieu. 

    Notre point de départ, le Port, juste au confluent de l’Hers vif et de l’Ariège ; impossible d’en avoir plus sur ce Port…

    Lire le CR de Rennevile pour connaître la différence entre Hers mort et Hers Vif (source en Ariège au col du Chioula et confluent avec l’Ariège à quelques kilomètres en amont de Cintegabelle).

    Quelle belle randonnée ! Un temps de début d’automne, une promenade en forme de triangle partagée entre rivière et collines, un coté du triangle plein est, le long du

     

     

     

    s
    Grand Hers, la pointe du triangle, le franchissement de la colline, puis retour Nord-ouest en crête avant de redecendre au sud vers notre port d’attache.

    La première partie, dans la forêt, le gargouillis de la rivière sur les radiers, le soleil qui se joue des trouées dans le feuillage, 3,5 km sur la rive droite abrupte de l’Hers qui est venu buter sur le rebord sud du Lauragais. Un arrêt pour visiter la grotte dite « tute » de la Maine : en 1836, Germaine, paysanne, une femme un peu simplette, qui se réfugia dans l’anfractuosité de la roche avec ses 11 enfants et y résida durant deux années.

     

    Germaine ?

    Le groupe attend la pointe du triangle, le ravin d’Aubusson, 100 m. de grimpette ardue.

    A l’intersection suivante, une route, empierrée, en crête, pour profiter de la vue à droite sur les coteaux du Aignes, les champs cultivés, à gauche sur la plaine de l’Ariège et les Pyrénées.

    4,5 km plus loin nous apercevons le pigeonnier de Bouyssou et tournons à gauche ; très vite un chemin large et calme nous conduit à notre point de départ.

    Fin de la randonnée. Que nenni ! Régine et Reginald fêtent ensemble leur anniversaire selon une vieille tradition m’a-t-on dit.

    Le groupe autour d’une table déguste pain-surprise et petits fours salés, clairette et cidre bouché, oreillettes, gâteau au chocolat et sucreries, ambiance festive, il semble que personne n’a vraiment envie de rentrer vers Toulouse.

     

    Merci à Régine et Reginald pour l’organisation et l’animation pot d’anniversaire.

    Et merci Michel pour cette chouette randonnée entre ombre et soleil.

    jp 

  • CR de Jean-Michel – Fournes-Cabardès (Aude) – 10 nov 2022 – menée par Bernard

    Un air de bout du monde…Une étroite route en lacets à flanc de montagne nous offre un merveilleux panorama. Soudain, tout en haut, après avoir aperçu les quatre châteaux de Lastours, surgit le petit village pittoresque de Fournes-Cabardés. Niché sur les hauteurs, sa création remonte à l’antiquité avec l’exploitation minière. Cette  commune abrite les Barrencs de Fournès (nom local) ou, grotte bleue (nom international). Site de référence pour l’aragonite bleue, c’est aussi un site archéologique. Pour info, l’aragonite bleue équilibre les énergies yin et yang, apportant ainsi du bien-être. Elle a donc les mêmes vertus que la rando… !
    Embrasée par les premiers rayons du soleil levant, une vallée exubérante accueille 20 Floripèdes (11 résistantes et 9 fantassins). Nous sommes loin du tumulte et du brouhaha de Toulouse, ici le calme règne en maître et le dépaysement est total. C’est l’heure exquise et matinale où, dans  un ciel relativement dégagé, un nuage noir trouve le moyen de nous rafraîchir avec un très léger crachin voulant, sans y arriver, imiter de frêles flocons de neige. Avec le beau temps revenu, après avoir découvert un menhir couché dans les buis, au milieu des effluves de thym, nous rejoignons une pierre tombée.
    Sous le ciel bleu de la montagne noire, nous avons tout à coup droit à une séquence Koh-Lanta. En effet, bien que balisé, le sentier ressemble à une jungle. L’on se bat, en file indienne, avec les genêts envahissants tout en essayant de ne pas perdre de vue le chapeau (ou la casquette) de la personne qui nous précède, et cela sur au moins un kilomètre. Dure est la vie du Floripède !
    Mais la récompense est proche car la vue au roc de l’aigle est tout simplement splendide. Le 360 est magnifique, même s’il est tout de même surprenant de constater que la forêt conserve à la mi-novembre une telle couleur verte. En effet, seuls de rares arbres arborent une couleur or. Le village de Cabrespine, en contrebas, baigné de soleil, ressemble à un tableau apaisant avec ses champs d’oliviers. Plus bas, Bernard nous ouvre, en pleine nature, une terrasse de restaurant ensoleillée, à l’abri du vent, avec une odeur de thym très agréable. Il est midi et chacun s’empresse de sortir le casse-croûte.
    Le redémarrage s’effectue face au soleil et donc face aux sommets Pyrénéens dont les plus hauts émergent au-dessus d’une fine barrière de nuages. La suite ressemble à une descente niveau piste rouge qui taquine nos genoux. La grotte des maquisards, visitée dans le noir et en entonnant le chant des partisans, nous permet de récupérer et donc de résister…à la fatigue naissante. La côte qui s’en suit, sur le sentier du 8 août 1944, est exigeante. Nous goûtons avec délice ce temps d’arrière-saison tellement beau que, lorsque nous arrivons sur le plateau, nous avons l’impression de rejouer…l’été.
    Après Trassanel, nous empruntons un superbe sentier dans une forêt de pins et de chênes verts. Nous sommes sur le GR 36 qui relie la Manche à la Méditerranée, sur plus de mille kilomètres d’Ouistreham à Bourg-Madame. A Marmorières nous nous dirigeons vers la grotte de Limousis dans laquelle sur un parcours facile de plus d’un kilomètre de long, il est possible de découvrir 7 salles extraordinaires et 2 lacs aux reflets féeriques. La première salle a été le refuge de l’ours des cavernes dont les traces de griffes sont encore visibles. Les salles suivantes sont merveilleusement concrétionnées et à la fin, un pont suspendu au-dessus d’un miroir d’eau limpide amène jusqu’au bouquet final : le “lustre” d’Aragonite, plus grand ensemble de cristaux d’aragonite répertorié au monde, sublimé par des jeux de lumière… une merveille de la nature !
    Avec l’aide d’un soleil déclinant sur la crête voisine, nous grimpons allègrement, mais très longuement…, vers la ligne d’arrivée franchie au moment même où la cloche de l’église de Fournes-Cabardès annonce qu’il est quatre heures. Nous avons parcouru 18km pour 715 mètres de dénivelé. Le Maître es randonnée Bernard peut être fier de lui. Il nous a conduits de manière impeccable sur cette magnifique rando, par une belle journée d’été… de mi-novembre, où chacun a pu équilibrer le yin et le yang.
    Jean-Michel