• PV Roumens – 21 mai 2024 – menée par Michel Bl

    12 Floripèdes
    Distance 9,3 km
    130 m de dénivelé
    2h45 de marche
    Temps clément, alternance de nuages et d’éclaircies, pas de pluie

  • Photos de Michel Bl. – Roumens le 21 mai 2024 – menée par Michel Bl.

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  • CR de Ghislaine – 9 mai 2024 – Cagire (1912m) – menée par Joël

    Le pic de Cagire est un sommet des Pyrénées françaises, dans la région du Comminges en Haute-Garonne. Son altitude est de 1 912 mètres. (N.D.L.R.)

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    Le Cagire on ne s’en lasse pas, on dit même qu’il fait partie du top 5 des plus beaux belvédères des Pyrénées, alors on aime y retourner…

    Nous étions donc 5 en ce jour de l’Ascension à gravir celui que certains nomme le roi du Comminges.

    Du Parking de la Couage à 960 m d’altitude le chemin grimpe vite et bien jusqu’à 1300 m pour arriver à la cabane de Juzet à 1357 m. Nous apprécions la beauté du cadre avec ses dégradés de vert et sa perspective sur les crêtes même si nous déplorons les tags bombardés sur la porte par un amoureux de la nature donneur de leçons …

    Le tracé est visible et nous n’avons plus qu’à suivre le chemin plus étroit et de plus en plus glissant qui va nous mener jusqu’au col à 1850 m. Nous délaissons à droite le Pique et Poque pour nous diriger à gauche vers le Cagire à 10 minutes de marche.

    Nous passons au bord d’un gouffre d’une trentaine de mètres de profondeur exploré en 1936 par Norbert Casteret et dont la clôture qui git à terre ne protège plus du danger, mais c’est sains et saufs que nous arrivons au sommet.

    Nous ne sommes pas les seuls car il y a du monde à avoir entrepris cette ascension en ces premiers jours de beau temps, mais nous ne boudons pas notre plaisir tant le spectacle est beau sur toute la chaîne enneigée, du Valier à l’est en passant par le Crabère, l’Aneto et le Pic du Midi à l’Ouest.

    Après une pause repas un peu à l’écart nous repartons par le même itinéraire sur un sentier rendu encore plus glissant par les nombreux passages de randonneurs mais c’est sans problème que nous redescendons jusqu’au parking heureux d’avoir effectué nos 985 m de dénivelé.

    Retour enfin sur la place d’Aspet pour le pot traditionnel ; la charcuterie était fermée, mais bon ce fut quand même une super journée, bien ensoleillée  merci Joël !

    Ghislaine

    Crédit Photos

    CR de Ghislaine du 20 mai 2020

    CR de Ghislaine du 18 mai 2023

    Aperçu de l’image

  • Photos – Cagire – 9 mai 2024

    Cliquez sur le lien suivant:

    https://lesfloripedes.web4me.fr/photos/#17153627195100

    5 floris

    D : 985m 4H45

    animateur: Joel

  • CR de Pierre D. – 30 avril 2024 – Lamothe Capdeville (Tarn) – menée par Pierre D.

     

    9 personnes pour une randonnée de 13km avec un dénivelé estimé à 300m. 

    Une belle randonnée au cours des laquelle le tracé a été adapté aux aléas du parcours, aléas dus à des interdictions sur plusieurs passages, cela a légèrement augmenté le dénivelé. Pratiquement pas de pluie ce mardi mais les précipitations des jours précédents avaient rendu le sol parfois très glissant, aucune chute à déplorer. Les participants ont apprécié le coté varié de cette randonnée, passages dans un verger, en sous-bois et quelques beaux points de vue. Seule déception à  l’arrivée, le café de Lamothe était fermé. 

    Pierre D.

    Photos de Michel Bl et Christian

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  • CR de jp – Belcastel (Tarn) – 23 avril 2024 – menée par Marie-Martine

    Belcastel est une commune rurale du Tarn de 236 habitants (2021), située dans le le Lauragais, l’ancien « Pays de Cocagne », à 30 km à l’ouest de Toulouse. (N.D.L.R)

    15 Floripèdes

    Ce mardi nous ne visitions pas dans l’Aveyron un des plus beaux villages de France qui renferme un patrimoine médiéval d’une richesse rare MAIS dans dans la campagne tarnaise à une dizaine de kilomètres de Lavaur, au milieu des côteaux et des collines des contreforts du Lauragais, à Belcastel, Tarn.

    Le nom vient de Bel (beau) et de castel (petite place fortifiée) en souvenir du temps où on signalait en ces lieux la présence d’un château-fort ; selon les ouvrages du 19ème siècle, l’église forteresse du 12ème siècle, composée dans sa partie la plus ancienne d’une tour donjon en pierre de grès grises. serait à l’origine une chapelle dépendant de ce château, détruit à la Révolution. Le clocher-donjon devait permettre la surveillance des ennemis. Les murs ont une épaisseur qui avoisine les deux mètres, la tour haute de 22 mètres est ornée de deux gargouilles et d’un chemin de ronde.

    Qui dit place forte, dit colline : la rando dite « Tour de la retenue de Briax » commence donc par les 180 mètres de dénivelé qu’il faudra remonter 3 heures plus tard, 10 km dans les bottes, nous marchons d’abord plein sud puis vers l’ouest découvrir le lac dont nous allons faire le tour dans le sens des aiguilles d’une montre, entre sous bois et parties ensoleillées.

    Pas de difficulté à condition de suivre les bords du lac sans trop s’éloigner.

    Le lac est le fief de la pêche sportive, carpe, sandre, brochet, pêche de nuit.

    Au bout du bout, le groupe traverse la digue de retenue avant d’emprunter le chemin aller pour revenir au parking sous l’église.

    Belle rando, merci MM

    jp

  • Photos de Michel B. Arnave (09) le 11 avril 2024 – Philippe

    https://lesfloripedes.web4me.fr/photos/#17137646191000

    Animateur : Philippe

  • Photos de Michel B. L’Isle sur Tarn (81) le 18 avril 2024

     

    https://lesfloripedes.web4me.fr/photos/#17136826206800

    Animatrice : Geneviève

  • Photos de Michel Bl. Muret le 16 avril 2024

    https://lesfloripedes.web4me.fr/photos/#17136822954900

    animateur : Michel Bl.

  • CR de Jean-Michel – Lisle-sur Tarn (Tarn) – 18 avril 2024 – menée par Geneviève A.

    Lisle-sur-Tarn se caractérise par sa bastide-port construite, sur les bords du Tarn, par Raimond VII, Comte de Toulouse. Elle fut, au Moyen Âge, une cité prospère grâce à la production et à la vente du vin puis du pastel dont l’acheminement était essentiellement assuré par voie d’eau jusqu’à Bordeaux. La ville conserve de nombreuses traces de ce passé prestigieux dont le port, le tracé à damier de ses rues bordées de maisons à colombages et la place à arcades.

    Nous sommes finalement 8 Floripèdes (3 dames, 5 messieurs) à mettre nos chaussures de rando, sur le parking de l’église Notre-Dame de la Jonquière, afin d’effectuer le circuit intitulé : la Toscane Tarnaise. Il convient de préciser que cette appellation ne plaît pas du tout à la Toscane, la vraie. Comme l’a souligné La Repubblica (l’un des journaux les plus vendus en Italie): utiliser « le nom de la région de Dante, de la Renaissance et du Chianti » provoque une véritable colère en Italie.

    Ceci étant, Dante disait : « suivez votre chemin et laissez les gens parler ». C’est sans doute avec cette citation en tête que Geneviève, notre guide du jour, donne le signal du départ à 8h sonnantes, en espérant ne connaître ni le purgatoire et encore moins l’enfer sur les sentiers, mais seulement le paradis, sur un itinéraire sans divine comédie.

    Le centre du bourg est charmant, et la place centrale recueille tous les suffrages. De plus, les bars étant pour une fois nombreux … chacun imagine déjà un final de rando, assis en terrasse pour déguster la boisson de son choix. Nous prenons ensuite la direction d’un petit lac dont les berges sont ornées de très jolis iris jaunes. Alors que nous empruntons de beaux chemins enherbés qui serpentent au milieu des vignes, au-dessus de nos têtes le ciel se divise en deux : un front noir… derrière nous, et devant nous, une voûte d’un bleu engageant.

    Malgré une relative fraîcheur, on sent bien que le printemps montre le bout de son nez. En effet, nous pouvons, si nous le souhaitons, nous enivrer de l’odeur du lilas, des roses, ou bien encore de l’aubépine. « Aucun penseur n’oserait dire que le parfum de l’aubépine est inutile aux constellations » écrivait Victor Hugo. Plus loin, nous grimpons jusqu’à l’église de Montaigut, vestige du château du même nom, dont le démantèlement fut exigé par le traité de Meaux en 1229 (fin de la croisade des Albigeois). Ici et là, quelques lièvres détalent.

    Proche d’une très belle demeure, une ligne de crête attire l’œil car elle aligne une succession de jolis pins et de cyprès, et rappelle effectivement les paysages Toscans. Un sentier qui zigzague sous la frondaison des arbres nous permet d’être à l’abri de quelques fines gouttes de pluie. Nous stoppons notre route devant la petite église de Saint Étienne du Vionan. Après avoir dépassé un champ où s’égayent des taurillons qui semblent jouer avec une multitude d’aigrettes, nous grimpons dans un bois avec le soleil revenu.

    Après avoir dépassé le tumulus, lorsque 12 h sonnent à l’église de Saint Salvy de Coutens, la guide propose l’arrêt-repas dans un endroit, protégé du vent, avec une vue dégagée sur les vignobles et la vallée de Lisle sur Tarn. Un nuage noir menaçant apporte un peu de pluie, aussi le dessert est avalé rapidement. Puis, nous retrouvons avec grand plaisir le soleil et les paysages de Toscane, vallonnés, parcourus de vignes et ponctués de cyprès et de figuiers. Plus loin, nous nous interrogeons sur l’âge d’un chêne remarquable. Certains affirment qu’à tous les coups celui-ci était déjà présent lors de la révolution Française…rien que ça ! A vérifier tout de même.

    Le final, sur des chemins confortables, se déroule sans encombre et nous atteignons rapidement les faubourgs de Lisle sur Tarn. C’est avec un immense plaisir que nous nous installons sur la place moyenâgeuse, en terrasse, au soleil évidemment, pour nous rafraîchir après avoir parcouru 19 km pour 350 mètres de dénivelé. Adèle est ravie, elle explique à qui veut bien l’entendre que c’est exactement ce qu’il lui fallait comme rando «de reprise». Pour fêter l’évènement, elle nous offre un cake maison, absolument exquis. Geneviève est chaleureusement félicitée, non seulement pour le guidage de cette rando, qu’elle semble connaitre par cœur (aucune hésitation au moindre carrefour), mais surtout, pour son grand mérite d’avoir su analyser des dizaines de cartes météo de la région, afin de déterminer à quel endroit précis il fallait randonner aujourd’hui. Pari gagné ! Et puis, comme dirait Ghislaine (et ses amis Bretons) : « qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistrot ».

    Jean-Michel