-
PV Saint-Félix-Lauragais – 19 déc. 2023 – menée par Michel Bl
18 floripèdes; 9,5 km; D 150 m et 3 h+ détour au cimetière des Anglais & tour du village. -
PV Villefranche du L. – menée par Georges G. -12 déc. 2023
16 Floripèdes
9 km
100 m.
2h1/2
Pluie en avance de 2 h. – Arrêt sur une des Tours du Télégraphe de Chappe – XVIIIème siècle (sur la ligne Toulouse -Marseille).
Alexandre DUMAS : un étrange insecte au service de l’argent et de bon la vengeance
-
PV Rabastens (Hte-Garonne) -5 déc. 2023 – menée par Pierre D.
Rabastens – Terre de brique, terre de vin (Gaillac), terre de rencontres, à 36 km au nord-est de Toulouse, 5700 habitants.
Nombreux monuments : Hôtel de ville, Hôtel de Lafite, Hôtel de Rolland, Maison de la place Mont-del-Plat, Hôtel de la Castagne, La Halle, le pigeonnier, « le Banc-Chômeur » (N.D.L.R.)
8km
140m
2h1/2
17 Floripèdes
Temps menaçants avec une grosse averse de 5 minutes
Sortie du 20 nov. 2018
-
PV Mons (Haute-Garonne) – 28 nov. 2023 – menée par Nicole HG
Participants 249 kmDénivelé : 110 mètresDurée : 2h30Chemins piégeuxAnniversaires de Régine, Reginald et Christian 🥳 🎂 -
CR de Jean-Michel – Pic de Cornudère (Haute-Garonne) – 23 nov. 2023 – menée par Joël
L’air est frais et piquant sur le parking du col du Portet D’Aspet (1069 m), mais le ciel bleu et la perspective d’une belle journée de montagne réjouissent les yeux et réchauffent les corps. Nous sommes 12 Floripèdes (parité parfaite). Sur le large chemin caillouteux, Joël, le guide du jour, nous présente, notamment, le Pic de la Calabasse (2210m), le Cap de Gauch (2148m) et le majestueux Valier (2838m).
Dans une hêtraie dénudée, nous évoluons sur un doux tapis de feuilles sur un chemin forestier avant d’emprunter une jolie sente pentue qui zigzague dans forêt. Le gazouillis des oiseaux est parfois troublé par les geais qui cacardent ou bien cajolent. À l’orée du bois, nous apercevons la cabane de Cornudère. Le sentier est recouvert d’une infime couche d’une neige tombée la veille au soir.
Arrivés au Pic de Cornudère (1608m), le large panorama est somptueux. Au premier plan, il y a les vallées recouvertes de forêts d’où émergent quelques maisons aux tuiles qui scintillent, ensuite au deuxième plan, se dressent les Pyrénées majestueuses et fières dans un silence immaculé. Le guide suprême est dans son jardin, il énumère le nom de tous les principaux sommets, du Pic de Saint Barthélémy jusqu’au Pic du midi de Bigorre. On aimerait partager sa science. Toutefois, avec une application dédiée, Michel BS, parvient à rajouter quelques noms de cimes. A l’opposé des pics, la plaine, elle, est sous une couverture épaisse de nuages.
A l’amorce de la redescente, des Floripèdes, skieurs en herbe, tentent et réussissent les premières glissades de l’hiver (avec réception sur les fesses). L’estive recouverte d’une croûte de neige est aussi craquante que le paysage. Comme il est l’heure de déjeuner, le guide propose à chacun de choisir un rocher pour siège. Est-ce la beauté du paysage ou l’absence de bavards, toujours est-il que nous nous installons dans un grand silence méditatif. C’est un vrai recueillement, afin sans doute de mieux vénérer dame montagne couronnée de neige. Il est vrai que le spectacle que nous avons sous nos yeux est tout simplement magique. Quelques frêles nuages, aussi blancs que des flocons, commencent à envelopper d’un voile discret les plus hauts sommets.
La fraîcheur des lieux n’incitant pas vraiment à faire la sieste, le guide nous propose de nous réchauffer sur un chemin de crête de luxe, jusqu’au col de Saraoute (1502m). Un beau raidillon réchauffe nos mollets. Nous dérangeons quelques vaches, et faisons de l’équilibre sur des rochers enneigés afin de rejoindre le col des passagers (1478m). L’intention de quelques-uns de poursuivre jusqu’au pic de Paloumère est vite anéantie par le guide qui rappelle opportunément que nous sommes en novembre et que la nuit tombe vite…A défaut d’aller à Paloumère, nous entonnons une chanson dans laquelle il est question de montagnes et de Pyrénées ! La descente dans le bois, quelquefois sur la neige, parfois sur la boue ou sur des roches glissantes donne lieu à quelques glissades se terminant par des chutes heureusement sans gravité.
Le retour aux voitures se fait allègrement et le verdict tombe, nous avons parcouru 14 km pour 760 m de dénivelé. Pas mal ! A Aspet, le guide est félicité pour nous avoir emmenés sur des sentiers, certes de moyenne montagne, mais qui permettent d’évoluer dans un écrin de beauté aux panoramas à couper le souffle. Les boissons chaudes ou fraîches avalées au bar le Cagire sont accompagnées de gâteaux (offerts par Christine, Claudine, Hubert). Un passage obligatoire à la charcuterie…du Cagire permet à tout un chacun de rentrer à Toulouse avec des provisions composées d’acide gras dits «saturés » qui sont essentiels à l’organisme.
Tout le monde est ravi de cette parenthèse enchantée et d’avoir pu marcher sur les premières neiges avec une vue permanente sur la splendide chaîne des Pyrénées, au cœur de la nature tout simplement. Un ami randonneur de la vallée d’Ossau, qui aurait sans nul doute apprécié la rando du jour, me rappelait récemment la citation suivante d’Henry Russel : « les Pyrénées sont capables de donner aux saints du ciel la nostalgie de la terre ».
Jean-Michel
-
PV Aureville – 14 nov. 2023 – menée par Marie-Martine
Aureville est une commune rurale de 970 hab, du Lauragais, située à 17km au sud de Toulouse (N.D.L.R.)
Nombre participants : 26
Kilomètres : 10,5
Dénivelé : 250 m.
Durée : 2h45
Météo : Estivale
Entre ombre et lumière randonnée très agréable : les chemins boisés alternent avec des chemins en crête où l’on profite de panoramas superbes sur les Pyrénées.
-
CR de Nicole C. – Montrabé (Haute-Garonne) – 31 oct. 2023 – menée par Marie-Jo
- 20 floripédistes
- 8 km
- dénivelé 100 m.
- 2h30
Marie-Jo a choisi de nous conduire aux portes de Toulouse à Montrabé. L’existence de Montrabé se retrouve dans les listes du capitoulat toulousain dès le 14e siècle. Les premières traces remontent à l’année 1309. Une transaction avait alors été passée entre Galhard, évêque de Toulouse et Mancipius Maurand, seigneur de Montrabé (capitoul en 1358) pour régler un différend. La seigneurie de Montrabé est vendue à plusieurs reprises à des familles dont certaines ont laissé leurs noms à des lieux dits de la commune : Jean de Marinhac en1436, les Gargas en 1951… De nos jours Montrabé n’a pas de noyau villageois historique, la plupart des bâtiments sont contemporains ; seules quelques maisons anciennes sont à signaler en face de la mairie, ainsi que les fontaines et puits en briques. Le blasonnement de la commune fait référence aux symboles liés à cette commune :
- L’épi de blé : rappel la vocation agricole de la commune ;
- Le moulin à vent : fut présent sur la commune ;
- Le double chêne : lieu caractéristique de la commune (qui a donné son nom à l’allée du Double-Chêne) ;
- La colombe : symbole de paix ;
- La croix occitane (crotz occitana) dite du Languedoc ;
- La fontaine qui abreuve et réunit, symbole d’amitié : il y en avait plusieurs à Montrabé.
1) d’azur au demi-moulin à vent d’or mouvant du flanc et du trait de partition, chargé d’un épi de blé de sable, senestré d’une croisette d’or cléchée vidée et pommetée de douze pièces du même ; au 2) d’or à la fontaine en demi-profil d’argent, mouvant du flanc et de la pointe, au robinet de sable déversant jusqu’à la pointe, une eau d’azur en forme de foi en barre, adextrée d’une colombe contournée de sable ; au chêne de sable brochant sur la partition au canton senestre du chef.
Le vent du diable s’est endormi ; nous profitons de la nature sous un soleil automnal. Au bout du chemin, un joli clocher-mur de brique, typique de la région, pointe une église. C’est l’église Saint-Martial à Mondouzil. Tiens, elle est ouverte ! Le chœur très simple est orné d’une niche habitée par le saint patron : Martial. Saint Martial, évêque de Limoges, est un des saints les plus populaires de l’Aquitaine. Aujourd’hui encore vingt-trois villages portent son nom et de nombreuses paroisses lui sont dédiées.
Une douce lumière, traverse les vitraux de 1926 ; elle éclabousse les ébrasements de feux multicolores.
Sur le chemin du retour, la lumière rasante du couchant éclaire le golf Saint-Gabriel et magnifie le velouté du green.
Un grand merci à Marie-Jo pour cette très agréable randonnée illuminée par un soleil radieux ! À la prochaine !
Nicole C.
-
CR de Ghislaine rando Toulouse – 26 oct. 2023 – menée par Joël
Ce jeudi 26 oct il n’était pas prévu de laisser la place aux intempéries sans réagir aussi 6 Floripèdes enthousiastes se sont ralliés à la proposition de Joël de mener une rando urbaine sous la pluie.
Partis de Firmis et munis de nos parapluies et capes de pluie nous avons rejoint le canal en direction de Rangueil et de l’Université Paul Sabatier.
Là, petite séquence émotion avec Bernard se remémorant les 38 années passées à la fac avec ses étudiants …là également grande première pour certains qui n’avaient pas encore eu l’occasion d’emprunter le Téléo .
Le Téléo c’est la classe avec une technologie de pointe : bon, l’effet waouh n’est pas garanti à 100 % puisque l’arrivée à 230 m d’altitude est dans les nuages, néanmoins le survol qui s’effectue pendant 3 kms à 70 m de haut nous permet d’apprécier la vue sur Toulouse et la Garonne… C’est promis, nous reviendrons par beau temps !
Depuis Oncopole, petit détour vers le mémorial d’AZF inauguré en 2012 à la mémoire des 31 victimes et dont on déplore qu’il soit si peu mis en valeur …
Après une pause bien méritée dans un bon et sympathique restaurant ( L’écume gourmande) et toujours sous la pluie ( ah le bruit des gouttes sur le parapluie !) retour via les berges de la Garonne, puis les allées Jules Guesde, le Grand Rond, et retour à Firmis où nous croisons Georges G. content de prendre en photo l’équipe un peu mouillée à l’issue de ses 18 km mais pleinement satisfaite de sa journée : merci Joël pour cette bonne idée !
Ghislaine
Animateur Joel
6 floris 19 Km 45 m de dénivellé hors Téléo…
Un absent de marque Bernard qui était resté à la Fac de Rangueil avec d’anciennes étudiantes …
-
CR de Michel Bl – « Forêt de Bouconne » – 24 oct. 2023 – menée par Michel Bl
- Participants : 12
- Distance : 12,50 km
- D : 50 m
- Durée : 3h30
- 30mn pour rejoindre le cœur de la forêt de Bouconne.
Soleil d’automne et température parfaite pour une randonnée réjouissante et régénérante.
Cette forêt, principalement domaniale s’étend sur près de 2700 ha dont plus de la moitié est occupée par différentes variétés de chênes.
C’est le plus grand poumon vert de la région Toulousaine.
A titre de comparaison, la forêt de Buzet ne couvre que 1100 ha.
Elle est traversée par la D24 et par la ligne de chemin de fer Toulouse-Auch
Notre choix s’est porté sur la grande boucle de plus de 12 km afin de pouvoir s’arrêter devant la tour du télégraphe, la croix Saint-Dominique et la stèle de François Verdier.
- La tour du télégraphe Chappe : Cette tour haute de 10 m sur 3 étages, date de 1834. Elle est dans un bel état de conservation et a été inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques en 1993.
Elle permettait de transmettre des signaux codés de Paris à Toulouse et Narbonne via Bordeaux. Les informations circulaient de tour en tour, chacune distante d’environ 10 km. En 1845, la 1ère ligne de télégraphe électrique est installée en France, sonnant ainsi le glas des tours de Chappe.
- La croix Saint-Dominique : Cette modeste croix marque le lieu où Saint-Dominique, fondateur de l’ordre des Dominicains en 1216, aimait se recueillir. Le vieux chêne sous lequel il prêchait a été abattu sous la révolution.
- La stèle Forain François Verdier : Un grand merci à Pierre D qui a eu la gentillesse de nous dire quelques mots sur ce grand résistant qui fut fusillé par la Gestapo le 27 janvier 1944, après avoir subi un mois et demi de tortures.
Le Général de Gaulle avait choisi cet homme en juin 1943 pour devenir le chef des mouvements unis de la résistance dans le Sud-Ouest.
Cette stèle commémorative est également dédiée à « sa compagne de lutte et de souffrance » Jeanne Verdier-Lafforgue, déportée.
Pour finir, nous avons rejoint par le GR 653 hier le joli lac de la Bordette. Ce plan d’eau artificiel était destiné à la lutte contre les incendies. Il est devenu un lieu incontournable pour les amoureux de la nature et attire à la belle saison de nombreuses familles. Le site a été aménagé en ce sens.
Les vacances scolaires nous ont permis de réduire très sensiblement le temps du retour qui a été exécuté en 45 mn !
Aha
-
VILLAUDRIC – MARDI 17 OCTOBRE 2023 – menée par Georges
Nombre participants : 15
Kilomètres de la randonnée : 11
Dénivelé : 50 m.
Durée : 3h
Météo : Estivale
Lieu moment convivialité : Grâce à une fracture temporelle trouvée, programmée, organisée avec brio et réussie, Nicole C et Michel B ont fêté brillamment leur anniversaire en juillet ce mardi ; merci à eux pour cette prouesse tempo-spatial ainsi qu’à Béatrice l’épouse de Michel pour ses croquants de Cordes.
Randonnée très agréable
Commentaires récents