• CR de jp – Randonnée Toulouse menée par Nicole HG le 6 janvier 2026

    Un peu d’ingénierie

    Savez-vous où l’on produit de la poudre (à canon) en France ?

    Depuis le 20 mars 2025, à Bergerac, la nouvelle usine de production de poudre pour obus d’artillerie d’Eurenco fonctionne jour et nuit.

    Leader européen des explosifs, propulseurs et combustibles militaires, EURENCO fournit également des explosifs pour le secteur civil (perforation de pétrole et de gaz, mines) et possède la plus grande capacité de production mondiale de 2-EHN (additif pour carburant).

    Un peu d’histoire

    La poudre à canon est le premier explosif chimique découvert, et le seul connu jusqu’à l’invention de la nitrocellulose, de la nitroglycérine et du TNT au xixe siècle.

    La poudre noire fut découverte en Chine en 220 avant Jésus-Christ. En 690, les arabes ont utilisé la poudre noire au siège de La Mecque. Et c’est au XIIIe siècle qu’elle est arrivée en Europe. 

    La poudre noire est un mélange de salpêtre, c’est-à-dire du nitrate de potassium, ou éventuellement du nitrate de sodium, auquel sont ajoutés 15 % de charbon de bois, qui fournit le carbone, et 10 % de soufre. Cette recette simple a fait merveille pendant de nombreux siècles.

    La Poudrerie Royale s’implante au nord l’île du Ramier dès 1667, elle se développe considérablement et devient Poudrerie Nationale à la Révolution. Afin d’éloigner ses activités du centre ville à cause des risques d’explosion mais aussi pour étendre sa surface d’exploitation, elle se délocalise plus au sud en 1851 puis s’installe sur celle d’Empalot à partir de 1877. 

    La Poudrerie franchit la Garonne à partir de 1914 pour établir des ateliers sur le site de Braqueville Elle a notamment été très active durant la première guerre mondiale,Les derniers vestiges de l’ancienne Poudrerie Nationale de Toulouse sont visibles sur le site de 1851 : les bâtiments d’accueil de 1852 et la tour de l’horloge de 1864 sont encore conservés ainsi que la passerelle de 1863 reconstruite en 1915. 

    La Poudrerie Nationale est devenue la SNPE, Société Nationale de Poudres et Explosifs en 1973 et a continué ses activités en se spécialisant, sur le site de l’île d’Empalot. Les usines n’ont cessé leurs activités que dans les années 2000 pour entrer dans une phase de reconversion industrielle.

    Installée à Toulouse sur le site de Braqueville, la Poudrerie est un établissements industriel qui travaille pour l’Allemagne entre 1940 et 1944. Elle fabrique divers types d’explosifs. Très tôt, la Résistance envisage d’arrêter une production qui renforce le potentiel militaire allemand. 

    • Plusieurs sabotages intérieurs endommagent le matériel et freinent le rythme de la production, notamment le 10 avril 1944 quand une trentaine de moteurs électriques sont détruits. Mais cela ne suffit pas.
    • Dans les premiers mois de 1944, une équipe de sabotage venue de Bordeaux, réalise un premier sabotage extérieur. 
    • Dans la nuit du 27 au 28 avril 1944, une équipe de 18 jeunes gens s’introduit dans la Poudrerie, place des explosifs sur des pompes à haute pression. Six d’entre elles sont détruites. Les dégâts sont considérables. 60% de la production est paralysée pour une période indéterminée.
    • Dans la nuit du 1er au 2 mai, la Poudrerie est bombardée et les quartiers voisins d’habitations (Empalot, Saint-Agne, Pech-David) ne sont pas épargnés : il y a une vingtaine de morts et une soixantaine de blessés (la presse officielle avance le chiffre de 47 morts et de  65 blessés)
    • Un nouveau sabotage sera réalisé le vendredi 26 mai 1944. par un homme seul Lambert, ingénieur de la Poudrerie

    Un peu de Randonnée

    C’est la rentrée pour une vingtaine de Floripèdes

    Quai de la Daurade

    Quai Tounis

    La passerelle Anita Conti (Empalot) Érigée au-dessus de la Garonne, la passerelle relie le quartier Empalot à l’île du Ramier. Cette réalisation, Passerelle Anita Conti, rend hommage à la célèbre océanographe, journaliste et photographe française, figure pionnière dans l’histoire maritime du XXe siècle.

    La Poudrerie

    La Garonne rive gauche

    La Prairie des Filtres

    Le port de la Viguerie (port fluvial sur la rive gauche de la Garonne à Toulouse qui desservait le quartier Saint-Cyprien)

    Un bel éclairage soleil couchant sur les briques rive droite (n’est-ce-pas Anne ?)

    Le pont Saint-Pierre (relie l’hôpital de la Grave à la place Saint-Pierre). C’est un pont au tablier métallique, entièrement reconstruit en 1987.

    la place Saint-Pierre 

    Le Bar Basque

    jp 

    Crédit photos

  • PV Lac de la Balerne (Hte-Garonne) – Le 28 octobre 2025 – menée par Nicole H. 

    Nombre participants  : 13

    Randonnée  :10,5 km / Dénivelé  : 150 m

    Durée  : 2h30

    Météo  : Ensoleillé, un temps d’été

     

      

  • CR de Georges – Grépiac – 11 février 2025 – menée par Georges

    20 floripèdes

    11km avec 150m de dénivelé. 3 h de marche.

    C’est un parcours très peu balisé, qui permet de traverser de grands champs grâce à de beaux chemins avec peu de boue. Nous cheminons par vallées et hauteurs accompagnés par un soleil à peine voilé et un peu de vent ; un temps super pour marcher. La balade se termine par la traversée d’un petit bosquet de chênes, puis le long de l’Ariège sur un sentier agrémenté de perce-neige, avant le retour à Grépiac.

    Et là, nous avons une énigme à résoudre. L’église de Grépiac est dédiée à Saint Martin. Sur le tympan de l’église on voit St Martin à cheval qui partage son manteau. Cette sculpture est soutenue par 2 aigles qui sont sensés représenter le blason des Mansencal. Or sur le blason des Mansencal l’aigle a les ailes relevées, alors que sur le tympan les aigles ont les ailes en bas.

    Que ceux qui ont trouvé nous écrivent, ils ont gagné.

    Georges

  • CR – 21 janv. 2025 – Labastide Beauvoir – menée par par Georges

    24 Floripèdes
    10,5 km
    150 m de dénivelé
    rando de 2h et 45mn par temps couvert, mais correct pour marcher, malgré un petit vent assez gênant de face, par moments – bonne rando.

    Labastide-Beauvoir est  située dans le Lauragais au nord-est de la Haute-Garonne (N.D.L.R.)

  • CR de Claudine – Proupiary – 12 déc. 2024 – menée par Solange

    19 km – 450 m dénivelé – 5h – 15 Floripèdes

    Ce matin nous sommes 15 Floripèdes à partir dès 8 h du matin de Proupiary petite commune de 66 habitants située à l’ouest du département de la Haute Garonne.

    Il fait beau mais la température avoisine les zéros degrés et nous sommes vite récompensés par une magnifique vue sur la chaîne des Pyrénées enneigée et éclairée par les toutes premières lumières de l’aube. 

    Nous sommes sur le chemin de Nankin qui retrace l’histoire du sol et du sous-sol de cette petite région géologique qui porte le nom de Petites Pyrénées. Ce secteur avait en 1945 l’allure d’un champ pétrolifère et c’est ici que commença l’activité énergétique française (extraction de gaz et pétrole, bien que minime à cet endroit). 

    Nous sommes apaisés de quitter une meute de chiens s’entrainant probablement pour de futures chasses et assez mal maitrisée par leur éleveur qui leur court après, fusil en bandoulière…

    Très vite nous arrivons à la grange cistercienne de la Peyrère, aux jolies pierres dorées, qui a été classée monument historique en 1995 et qui dépendait de l’abbaye de Bonnefont que nous atteignons un peu plus tard. 

    L’abbaye de Bonnefont a été fondée en 1136 ; elle est la première abbaye cistercienne du Comminges fondée par des moines venus de Lorraine, elle va devenir un centre économique, culturel et religieux.

    A la révolution elle est vendue comme bien national ; puis au XIX ème elle est démantelée pierre par pierre et ses éléments seront vendus dans la région et même jusqu’aux Etats- Unis. Il n’en reste que des vestiges :la porterie, le bâtiment des convers, le lavabo, les vestiges au sol de l’église abbatiale, du cloître, de la salle capitulaire et quelques gisants. Les comtes du Comminges y faisaient le lieu de leur dernière demeure.

    De 1930 à 1970 c’est une ferme agricole ; puis elle est reprise par des associations qui en assurent la sauvegarde et la restauration.

    Elle est inscrite aux monuments historiques en 1984 puis en 2010 elle trouve un nouvel essor avec des animations tout au long de l’été.  

    Nous quittons le chemin de Nankin que nous retrouverons plus tard pour emprunter vers le Nord le sentier des pierres sèches. A  Auzas  nous nous arrêtons devant la fresque de Norbert Casteret. Norbert et Elisabeth Casteret, célèbre couple de spéléologues a notamment découvert les sources de la Garonne grâce à la fluorescéine. Ils ont vécu dans ce village et y sont enterrés.

    C’est à Auzas que nous pique-niquerons au centre du village.

    Avant de quitter Auzas nous regardons à travers les grilles de l’église St Félix et certains diront même « que l’intérieur est presque comme celui de Notre – Dame » !

    Nos pas nous ramèneront sur le chemin de Nankin après avoir fait dans la journée 2 petites extensions à la terre très « attachante » qui nous permettent de ne pas arriver trop tôt « chez Kiki » bar de St Martory où le patron nous accueille chaleureusement.

    Merci à Solange, notre guide du jour, qui nous a permis de faire cette très belle randonnée à une distance raisonnable de Toulouse et avec de si belles vues sur nos Pyrénées.

    Claudine

  • PV rando Vacquiers  ( Haute Garonne ) -10 sept. 2024 – menée par Georges

    Vacquiers, commune rurale située à 30KM au nord de Toulouse, dans le Frontonnais, comptant 1 387 habitants en 2021 (N.D.L.R.) 
    18 floripèdes
    11 km
    150m de dénivelé

    temps ensoleillé et parfait pour une balade

    Rando du 26 oct 2021
  • CR de Nicole C. – Gaillac-Toulza – 31 – 3 sept. 2024 – menée par Nicole H.

    1ère de la saison 2024-2025

    12 floripèdes – 10 km – 208 m de dénivelé

    Nicole nous ouvre une fenêtre sur la Basse Ariège, autour de Gaillac-Toulza, limitrophe du département de l’Ariège, à 40 km au sud de Toulouse. Le village est construit en bordure du ruisseau de Calers affluent de l’Ariège. Dans un cadre verdoyant à proximité des grands axes routiers, nos véhicules prennent place sur le parking Canto Coucut (nous n’avons pas entendu son chant !). 

    Nous voilà en route vers Saint-Quirc, petit village ariégeois en vue de sa réputée forêt communale. Après la traversée du paisible village, la fine brumisation qui n’est pas désagréable cesse. Nous cheminons au cœur de cette forêt de 42 hectares aux essences variées qui fait l’objet d’une gestion durable. Des coupes annuelles sont programmées avec l’accord de l’Office National des Forêts. 

    La forêt communale est composée de 54% de chêne sessile, 28% d’eucalyptus, 12% de chêne rouge, 4% de robinier (faux acacia) et 2% de châtaignier. Comme le noyer, dès sa naissance il élimine la concurrence en produisant des toxines qui empêchent la germination des autres espèces à leur pied ! Impressionnants par leur majesté, les troncs dévêtus arborent une couleur gris perle ponctué de sépia. Chaque année, l’eucalyptus s’écorce en larges lambeaux afin de retrouver une nouvelle jeunesse ! Originaire d’Australie, on compte plus d’une centaine d’espèces complexes à identifier. C’est un arbre qui peut atteindre une 100 mètres de haut. Grâce à sa croissance rapide, il est utilisé pour le reboisement et en papeterie. Les feuilles servent à la fabrication d’une huile essentielle aux vertus médicinales bien connues : désinfectantes, décongestionnantes et antiseptiques des voies respiratoires. Son bois dur et résistant, est idéal pour aménager les ports, construire des quais ou des ponts ; apprécié en charpente maritime, il s’utilise aussi pour la fabrication de traverses de chemins de fer et de pilotis. De nos jours, il fait référence pour le mobilier de jardin. Assoiffé permanent, l’eucalyptus se plante particulièrement en zone marécageuse afin de les assainir.

    Après le franchissement de quelques raidillons, nous arpentons des sentiers herbeux ponctués de haies de magnifiques prunelliers épine noire « prunus spinosa ». Dès les premières gelées, il faudra se frotter aux rameaux bordés de piquants de l’épine noire pour cueillir ce petit fruit bleuâtre pruineux, au goût âpre afin de produire un alcool renommé et de délicieuses liqueurs. Attention ! les piqûres d’épines noires ont la réputation d’être dangereuses, à l’origine d’infections aussi bien chez l’homme que chez les animaux.

    De magnifiques tournesols s’inclinent sur notre passage et marquent la fin du périple. 

    Merci Nicole ! Nous avons été enchantés de cette randonnée de rentrée, présage d’une belle saison ! 

    A la prochaine !

    Nicole C.

  • PV Rabastens – 25 juin 2024 – menée par Michel Bl

    13 Floripèdes – 15 km et 230 m de dénivelé !

    CR d’une randonnée identique

    Nous avons renoué avec plus ou moins de bonheur avec la chaleur surtout lors de la 2eme partie de cette rando.

    Crédit photos

    Autres CR à Rabastens

    5 déc 2023

    20 oct 2022

    2 oct 2021

     

  • PV Roumens – 21 mai 2024 – menée par Michel Bl

    12 Floripèdes
    Distance 9,3 km
    130 m de dénivelé
    2h45 de marche
    Temps clément, alternance de nuages et d’éclaircies, pas de pluie

  • CR de Ghislaine – 9 mai 2024 – Cagire (1912m) – menée par Joël

    Le pic de Cagire est un sommet des Pyrénées françaises, dans la région du Comminges en Haute-Garonne. Son altitude est de 1 912 mètres. (N.D.L.R.)

    o0o

    Le Cagire on ne s’en lasse pas, on dit même qu’il fait partie du top 5 des plus beaux belvédères des Pyrénées, alors on aime y retourner…

    Nous étions donc 5 en ce jour de l’Ascension à gravir celui que certains nomme le roi du Comminges.

    Du Parking de la Couage à 960 m d’altitude le chemin grimpe vite et bien jusqu’à 1300 m pour arriver à la cabane de Juzet à 1357 m. Nous apprécions la beauté du cadre avec ses dégradés de vert et sa perspective sur les crêtes même si nous déplorons les tags bombardés sur la porte par un amoureux de la nature donneur de leçons …

    Le tracé est visible et nous n’avons plus qu’à suivre le chemin plus étroit et de plus en plus glissant qui va nous mener jusqu’au col à 1850 m. Nous délaissons à droite le Pique et Poque pour nous diriger à gauche vers le Cagire à 10 minutes de marche.

    Nous passons au bord d’un gouffre d’une trentaine de mètres de profondeur exploré en 1936 par Norbert Casteret et dont la clôture qui git à terre ne protège plus du danger, mais c’est sains et saufs que nous arrivons au sommet.

    Nous ne sommes pas les seuls car il y a du monde à avoir entrepris cette ascension en ces premiers jours de beau temps, mais nous ne boudons pas notre plaisir tant le spectacle est beau sur toute la chaîne enneigée, du Valier à l’est en passant par le Crabère, l’Aneto et le Pic du Midi à l’Ouest.

    Après une pause repas un peu à l’écart nous repartons par le même itinéraire sur un sentier rendu encore plus glissant par les nombreux passages de randonneurs mais c’est sans problème que nous redescendons jusqu’au parking heureux d’avoir effectué nos 985 m de dénivelé.

    Retour enfin sur la place d’Aspet pour le pot traditionnel ; la charcuterie était fermée, mais bon ce fut quand même une super journée, bien ensoleillée  merci Joël !

    Ghislaine

    Crédit Photos

    CR de Ghislaine du 20 mai 2020

    CR de Ghislaine du 18 mai 2023

    Aperçu de l’image